Tout à propos de l’action et de l’actionnaire

La création de toute société nécessite des apports, qu’ils soient en nature ou en espèce. Pour les entreprises de grande taille, les apports pour démarrage se font généralement par plusieurs personnes (un minimum de 7 pour les sociétés anonymes). L’ensemble des apports estimés en valeur constitue le capital social de la société. Le capital est divisé en unités appelées actions ayant  une valeur unitaire de départ nommée Valeur nominale. Chaque apporteur est donc appelé actionnaire, et  la part de capital qu’il détient pourra ainsi être traduite en nombre d’actions. Pour la plupart des formes de société, les actions sont librement cessibles. Ainsi, un actionnaire pourra vendre tout ou partie de ses parts à un tiers qui deviendra lui aussi actionnaire. Les actions sont  donc des instruments négociables.  La société peut aussi à n’importe quel moment décider d’élargir son capital et donc faire appel à la participation d’autres actionnaires.  En contrepartie de la détention ou de l’achat d’actions, l’investisseur a un droit aux bénéfices (le dividende), un droit de vote aux Assemblées Générales  et un droit au boni de liquidation (c’est-à-dire le résultat après cession du patrimoine de la société). Bien que l’action détenue soit une partie de la société, l’actionnaire n’est pas responsable personnellement de ses dettes.

Pour les entreprises cotées à la bourse, un autre type de valeur rentre en jeu. Il s’agit de la valeur boursière ou cours boursier de l’action qui varie en fonction des performances de la société mais aussi en fonction de l’offre et de la demande sur les marchés financiers.

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